Steelcox, on the rock
L’expérience, la gentillesse, une douceur que l’on retrouve aussi dans sa voix. Steelcox aime les USA et ce grand pays est omniprésent dans les chansons de notre musicien cow-boy. Son parcours est impressionnant. Beaucoup de scènes, une centaine de compositions à son actif et nous l’espérons, des milliers d’autres devant lui. Laissons-nous rêver et profiter de Steelcox dans la radio blog. Ecouter.
Visitez le site de Steelcox
2 Écoutes, cinq questions, interview de Steelcox
- Blog Écouter de la Musique : Steelcox, quand on vous écoute, on sent l’expérience, pouvez-vous nous raconter votre parcours ?
Steelcox : Oui bien sûr ! Tout a vraiment commencé avec mon premier groupe qui s’appelait Ysée-A. C’était le nom d’une héroïne d’un roman de science fiction. Le bassiste avait choisi ce nom pour le groupe. Nous avons fait de nombreux concerts dans la région parisienne. Et puis certains musiciens sont partis et ont été remplacés par d’autres puis par des professionnels qui venaient jouer avec nous. Parallèlement j’avais repris les cours au conservatoire ainsi que des cours privés pour la composition. Dans les années 80 j’ai commencé à composer mes premières chansons qui ont été rapidement remarquées, « L’homme est C.B. » sur la Citizen Band et « Miss Ice Cream », cette ouvreuse de cinéma qui m’avait ouvert les portes de RMC grâce à Michel Denisot et Joëlle Goron un an plus tard. Cette première « reconnaissance » m’a encouragé à écrire d’autres titres. J’ai tenté ma chance dans des concours nationaux parrainés par la Sacem et le Ministère de la Culture où j’ai été désigné finaliste. Ensuite, j’ai fait partie d’une association de Spectacles sur Paris qui réunissait des artistes du Café-Théâtre et des gens de la chanson. Ce qui m’a amené à être programmé en tant que chanteur aux côtés d’Anne Roumanoff et Elie Kakou et bien d’autres artistes de talent qui hélas n’ont pas atteint la célébrité. Ce n’était pas triste !
J’ai chanté dans les cabarets parisiens, les centres culturels, les théâtres sur Paris et la Province. J’ai fait aussi beaucoup de studio pour l’enregistrement de maquettes que je présentais dans les Maisons de Disques mais à une période creuse où les vrais décideurs n’étaient pas là !
J’ai tenté quelques expériences discographiques avec des labels indépendants mais avec des budgets insuffisants qui m’ont permis tout de même d’être beaucoup diffusé en radio. Ensuite Internet est arrivé et là j’ai créé mon site web.
Après ça j’ai commencé les premières démarches pour monter une structure de production. Ca n’a pas pu se faire tout de suite mais aujourd’hui tout est déjà plus clair.
- Blog Écouter de la Musique : Chanteur, auteur et compositeur, vous avez aussi votre home studio, faites-vous tout, tout seul ? Consacrez-vous 100% de votre temps à votre musique ?
Steelcox : Oui j’ai monté mon home studio. C’est très pratique car ça me permet de travailler quand je le souhaite et aussi d’être opérationnel quand les idées viennent.
Je compose mes musiques, je fais les orchestrations et j’écris mes textes ce qui aide à l’homogénéité des chansons. Il m’est arrivé de travailler quelques fois en collaboration avec des auteurs ou des compositeurs comme Frédéric Bertrand pour le « Syndrome de Peter Pan » dans ce cas précis, j’écris soit la musique soit le texte, mais c’est toujours au coup de coeur. Selon les productions, il m’arrive d’aller enregistrer dans des studios plus importants avec des amis musiciens. C’est vrai que je consacre la majeure partie de mon temps à ma musique car c’est avant tout une passion. Mais je dois aussi m’occuper de la sortie de mes albums et être disponible pour la promotion, les photos, etc… Et pour « www.ecouter-musique.fr » !!!
- Blog Écouter de la Musique : Votre amour pour le nouveau monde est fort, qu’est-ce qui vous attire et vous inspire ?
Steelcox : Oui les States me font rêver et surtout les histoires que j’imagine se dérouler là -bas ! Au sujet de mon titre « Elle repense à la West-Coast », un ami m’a dit un jour pourquoi n’as-tu pas écrit « Elle repense à La Courneuve » ? Je lui ai répondu que je n’avais pas vu les choses comme ça ! Il s’est marré !
Ce pays m’intéresse parce que l’idée du rêve américain, du tout est possible est restée dans mon esprit même si je sais que ça n’est plus vraiment le cas. J’ai une amie qui habite San Francisco et je sais que la vie là -bas n’est pas facile. Ne sommes-nous pas tous informés de la sévère crise économique que ce pays traverse ?
Ce qui m’inspire ce sont les gens, les grands espaces, les décors gigantesques, les Westerns, l’aventure, leur bon cinéma, et ce qui m’attire c’est leur côté hyper-professionnel où l’on ne néglige aucun détail tout en allant à l’essentiel et en y mettant les moyens.
- Blog Écouter de la Musique : Voleur de Femmes, votre dernier album, est sorti en 2009, quels sont le points forts de cet album ? Savez-vous combien d’albums ont été vendus ?
Steelcox : L’album « Voleur de femmes » contient des chansons mélodiques ce à quoi je tiens beaucoup en tant que chanteur et compositeur. Il faut savoir que les bonnes mélodies c’est ce qu’il y a de plus difficile à trouver pour un compositeur et j’adore les chercher et encore plus … les trouver ! Quelle est l’alchimie qui fait que l’on trouve un bouquin ou un film intéressant et réussi. Tout est là ! A mon avis ça relève du même principe pour la musique !
Pour ce qui est des paroles, j’adore écrire des textes qui retracent des histoires que l’on peut visualiser. J’aime que les auditeurs entrent dans les textes et s’identifient aux personnages. Je ne sais pas si j’y parviens réellement mais en tout cas ça restera toujours mon objectif car je veux distraire les gens, les toucher et les emmener avec moi dans des aventures qui me plaisent. J’aime bien la musique californienne et la musique country pour leurs couleurs et leur construction. Ces musiques me permettent ce genre de travail sur les textes. J’adore les bons solos de guitare et les chœurs dans les morceaux et je crois que pour « Elle repense à la West-Coast » et « Voleur de femmes » on est servis ! « Les lumières du highway » retracent l’histoire de ce flic américain qui préfère démissionner pour vivre tranquillement avec sa femme et sa bouteille de scotch dans sa boîte à gants ! Avec « Je traverse l’Arizona » on part sur les routes de l’Arizona et du Nouveau Mexique dans le camion de ce routier déchiré entre l’éloignement de sa femme et sa propre liberté. Ce sont des thèmes que j’adore !
Pour ce qui est du nombre d’albums vendus j’avoue que je ne le sais pas précisément. Cet album est vendu dans le monde entier sur le net dans sa forme physique et digitale et nous attendons les derniers chiffres qui, de plus, varient régulièrement. La musique en vente sur le net en est encore à sa préhistoire ! Comme chacun sait, ce qui fait les gros chiffres de vente en France ce sont les diffusions dans les grands médias mais selon la Sacem l’autoproduction et les petits labels ne peuvent y avoir accès. Ceci en raison d’accords commerciaux qui existent entre les grandes radios, les télés et les Majors. Comme disait Coluche le public ne peut choisir que parmi ce qu’on lui propose !
- Blog Écouter de la Musique : Nous attendons votre album Vintage. Expliquez-nous son concept et dites-nous quand doit-il sortir ?
Steelcox : L’album « Vintage » réunit quelques-unes des premières chansons que j’ai composées. Cet album a été réalisé à la demande de fans fidèles qui ont souhaité disposer de ces titres sous forme de CD. On n’a pas pu leur refuser ça !
C’est un album qui réunit 11 chansons sympas millésimées du meilleur cru ! Ces chansons sont pour moi très importantes puisqu’il s’agit des premiers titres que j’ai composés. On retrouve entre autres « Années 80 » en hommage à Coluche, « Musico » ou la vie d’un chanteur musicien, « L’argent à gauche » précaution acrobatique qui recommande d’avoir de l’argent devant soi pour pouvoir se retourner, « Manhattan » et ses graffitis, « L’homme est C.B. » sur la Citizen Band et « Miss Ice Cream », cette ouvreuse de cinéma qui m’avait ouvert les portes de RMC grâce à Michel Denisot. On y trouvera des cuivres pour « Manhattan », de la pedal steel guitar pour la touche country de « Musico ». On retrouve les musiciens qui m’entouraient à l’époque et mes amis du groupe Ysée-A. Ils étaient venus au studio enregistrer les chœurs, les wap doo wap, des parties de guitare et la batterie. C’est donc un album plein d’excellents souvenirs qui ne m’ont jamais quitté. Je dois donc à présent m’occuper de la distribution et de la promotion de cet album qui se trouve déjà disponible depuis 3 jours sur le site officiel www.steelcox.com et sur les plateformes de téléchargement légal comme iTunes, Fnac.com, etc. … Pour Virginmega.fr c’est un peu plus long mais ça ne saurait tarder. Les distributeurs américain et anglais ont fait très vite. Merci à eux !
Conclusion de Steelcox :
Je profite de l’occasion qui m’est donnée pour remercier tous les fans et les moins fans, tous mes amis qui m’encouragent, tous les sites musicaux et toutes les radios qui me soutiennent ainsi que tous les musiciens que j’admire pour leur talent. Egalement tous les sympathiques intervenants, les distributeurs efficaces qui ont participé et participent encore à l’avancement de cette passion d’une vie pour la musique et sans qui, un chanteur n’est rien ! Merci à toutes et à tous et… à bientôt ! Steelcox.

Rémy,
Merci et bravo pour ton communiqué . Pour nous « FAN » cela nous fait chaud au coeur !! pour la parution de « VINTAGE » Car ce C.D reprend des chansons qui n’ont pas quittés nos têtes. ET nous ne te remercierons jamais suffisamment.
L’artiste au grand coeur et très « PRO » que tu est Chapeau et Merci!!!
DANY
,
Vous méritez , la réussite ,réussite …………. Pour 2012 . tant pour votre talent , votre grand coeur , et votre professionnalisme auprès de vos auditeurs (fans) . Merci et bonne chance à vous ! Danie