Fuji Kureta electro croissant

Fuji KuretaMoi, je trouve Fuji Kureta vraiment cool. La musique est originale, enchanteresse, du coup, le paysage devient fort sympathique. Cette musique électronique a un caractère hors norme. Est-ce parce que le duo est Turque ? Je ne sais tellement ils sont proches. Proche, éloigné, quelle importance. Avec Fuji Kureta nous sommes tous réunis par ce lien qu’est la musique. Qu’elle soit electronica, down-tempo, alternative et électronique, une nouvelle fois peu importe. Ouvrons nos deux oreilles et écoutons les deux compositions de Fuji Kureta dans la radioblog.

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2 Ecoutes, cinq questions, interview de Fuji Kureta
- Blog Ecouter de la Musique : Vous vivez à Istanbul et vous parlez notre langue, Fuji Kureta, turque ou français ? Sahin, Deniz, quand avez-vous commencé à faire de la musique ensemble et quel a été le déclencheur ? Votre nom, Fuji Kureta, a-t-il une relation avec le compositeur de musique classique Fujikura ?
Deniz : Fuji Kureta est un groupe turc, bien sur. Sauf que moi j’ai vécu en France pendant de longues années et donc parfois j’écris des paroles en français.
Sahin : Il y en a qui disent même qu’on a un son (sound) assez « oriental », venant de l’est.
Deniz : Pendant l’été 2008, on s’est connu un peu par hasard. Puis en discutant on a vu qu’on écrivait chacun des chansons dans son coin. Puis en septembre 2008 on a commencé à travailler ensemble. En fait on en avait marre de faire de la musique seul alors on a formé Fuji Kureta.
Sahin : Notre nom n’a rien à voir avec le compositeur Fujika (rires). En fait Fuji est le surnom de Deniz et Kureta est mon surnom, aussi mon nom de famille. Ça sonne assez japonais ; en fait on a trouvé ça drôle qu’un groupe turc qui chante en anglais et en français ait un nom à consonance nippone.

- Blog Ecouter de la Musique : Electronique, alternatif, down-tempo, quel est le style principal de Fuji Kureta ? Tout est électronique ou vous servez-vous d’instruments ?
Deniz : On appelle notre musique electronica mais c’est un peu un nom bâtard qui ne veut rien dire, un nom inventé par les maisons de disque (rires). Nous, on essaye de faire de la musique électronique qui serait mélodique et créative. On soigne les « beats », on aime ça mais la mélodie est également très importante parce que finalement on écrit des chansons « pour chanter ».
Sahin : Tout n’est pas électronique, non, on enregistre la basse, le xylophone, on se sert de tout pour créer des sons ; papier bonbon, mandoline, mélodica etc…

- Blog Ecouter de la Musique : Comment procédez-vous pour composer. Qui apporte l’idée de base ? Comment vous répartissez-vous les tâches ? Vous mettez longtemps pour écrire un morceau ?
Deniz : Pour la composition, en fait pour 80 % de nos chansons Sahin apporte une ambiance, un air, des beats. Puis on se concentre dessus tous les deux, j’apporte la mélodie du chant et les paroles, puis on arrange la chanson ensemble.
Sahin : Je donne un morceau d’une minute à Deniz et je l’enferme dans une pièce avec un papier et un crayon. Il en ressort avec la mélodie et les paroles au bout d’une demi heure en général (Rires). Et non, on ne met pas longtemps à écrire un morceau. Un après-midi de travail suffit.

- Blog Ecouter de la Musique : Votre musique est apaisante, douce alors que dans notre monde tout va très vite et la violence est bien souvent présente. Comment arrivez-vous à garder votre calme ? Cherchez-vous à ce que l’on vous décerne le prix Nobel de la paix ?
Fuji Kureta : C’est marrant cette question (rires). On ne cherche pas spécialement à faire une musique calme en fait. Au contraire on essaye de faire des morceaux qui bougent, qui donnent le sourire. D’ailleurs sur scène on est assez énergique. Mais il est vrai qu’on est un peu des gens « deux de tension » comme on dit (rires). Chassez le naturel il revient au galop…
Et si on nous décernait le prix Nobel de la paix nous serions très flattés puis cela servirait notre but principal ; avoir de plus en plus d’auditeurs dans le monde entier, diffuser notre musique.

- Blog Ecouter de la Musique : Faites-vous beaucoup de concerts ? Vous avez un rêve ? Que peut-on vous souhaiter ?
Fuji Kureta : On a commencé à faire des concerts en juin 2008. Et malheureusement on n’en a pas fait beaucoup. A Istanbul, malgré que ce soit un Métropole immense, il n’y a pas beaucoup de salles ou bars où notre musique passerait bien. C’est plus rock ici. Alors on attend avidement des propositions des pays de l’Europe. Notre rêve c’est d’avoir plein d’auditeurs et de faire 200 concerts par an !
Deniz : Moi mon rêve c’est de participer aux Transmusicales de Rennes. Car Rennes c’est ma ville étudiante et j’ai participé aux Trans plusieurs fois, toujours en tant que spectateur. J’aimerais maintenant y être mais sur scène. Alors, vous pouvez nous souhaiter un concert aux Transmusicales 2010 !

Conclusion de Fuji Kureta :
Nous vous remercions beaucoup pour l’interview.
En fait on peine beaucoup à se faire connaître à travers internet. On n’a aucun soutien (maison de disque, manager, organisateur, agence de booking, studio etc…) on est tous les deux seuls avec les moyens du bord.

A ceux qui lisent cette interview : allez télécharger gratuitement notre EP sur Last FM (http://www.last.fm/music/Fuji+Kureta/Lucid+Dreams) et si vous aimez notre musique n’hésitez pas à parler de nous autour de vous.
Merci encore.

Évaluation, note de 4.60 sur 5
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One Response to “Fuji Kureta electro croissant”

  1. [...] Avec Fuji Kureta nous sommes tous réunis par ce lien qu’est la musique. Qu’elle soit electronica, down-tempo, alternative et électronique, une nouvelle fois peu importe. Ouvrons nos deux oreilles [...]

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