Jack Sparow

Jack Sparow« Un battement d’aile de papillon à Paris peut-il provoquer quelques semaines plus tard une tempête sur New-York ». Peut-être que nos amis de ex « L’Effet Papillon », devenu Jack Sparow, provoquerons un tel changement chez vous par l’intermédiaire de vos oreilles en touchant votre coeur. Il semblerait que cela soit possible tellement les compositions de ce groupe sont convaincantes. Jack Sparow, du rock comme on ne sait plus en faire. De par la sincérité, la fraîcheur, la volonté. Comme nos nouveaux pirates, passons à l’abordage en les lisant et en les écoutant. Over Time !

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2 Ecoutes, cinq questions, interview de Jack Sparow
- Blog Ecouter de la Musique : Votre nom fait référence au héros d’un célèbre film de piraterie. Pourquoi ce choix ?
Jack Sparow :
Joh : Contraint de changer de nom il y a peu (le groupe s’appelait « L’Effet Papillon »), on en a profité pour chercher un nouveau nom qui colle plus à notre musique, qui a pas mal évoluée depuis le début. Un soir , Julien et Tebart, en buvant un coup sur une péniche à Lyon où il y’avait des grosses bonbonnes de rhum en verre, se sont mis à délirer sur les pirates… Jusqu’au moment où les mots « Jack Sparrow » sont sortis dans la discussion… ça a tout de suite accroché. Ensuite on en a parlé tous ensemble, et finalement on a retenu « Jack Sparow » comme nouveau nom de groupe, en référence à ce personnage complètement décalé joué par Johnny Depp. Un pirate un peu mystique, débraillé et je m’en foutiste, voire bohème. Un personnage un peu grunge, bien vintage, et surtout plein d’humour. Johnny Depp a en plus apporté une réelle profondeur au personnage. Ça résume bien ce qu’on essaye de faire dans notre musique !

- Blog Ecouter de la Musique : Vous tournez beaucoup. Comment procédez-vous pour décrocher autant de concerts ?
Jack Sparow :
Joh : On n’a pas de technique particulière ! On commence par le commencement : les bars à concert, les bars qu’on préfère, les contacts et assos, les tremplins et festivals. Mais pour aller un peu plus loin une bonne démo est indispensable, c’est pour ça qu’on va en studio en janvier prochain pour enregistrer un maxi single très rapidement.
Tebart : En plus, à partir du moment où on est motivé et sûr de ce qu’on fait, on est forcément plus investi et efficace dans nos démarches. Le groupe a aujourd’hui trouvé une cohérence certaine, et le fait de trouver de bons concerts est un des effets directs de cette cohésion.

- Blog Ecouter de la Musique : Votre rock est d’une pureté rare. D’où vous vient cette flamme ?
Jack Sparow :
Joh : Avant d’en arriver à ce rock là, on est passé par plusieurs projets. Ce n’est ni l’aboutissement, ni la concrétisation, mais plutôt un état d’esprit nouveau. On s’est débarrassé de tous les surplus, les subterfuges et de nos complexes, pour essayer de ne garder que l’essentiel. C’est une musique simple et efficace et curieusement bien plus mature. On a mis moins de deux mois pour créer le répertoire de 11 chansons. Ce qui est rapide et nécessite un certain état d’euphorie !
En revanche, notre rock n’est pas forcément pure, il est influencé par pas mal de courant : la scène française, le rock anglais, seventies.
Tebart : En tous cas, la flamme du rock’n'roll, on l’a tous, et c’est ça qui nous permet de faire notre musique et d’avancer ensemble.

- Blog Ecouter de la Musique : A notre époque, pensez-vous que la musique se suffise à elle-même ou que celle-ci doit obligatoirement être accompagnée d’images ?
Jack Sparow :
Joh : La musique de notre époque comme de tout temps est accompagnée d’images, de symbolique, de valeur. Elle est une composante unique de la culture. Les usages de la musique permettent aux individus, particulièrement les jeunes, de se créer des identités, de se différencier mais aussi d’appartenir à des communautés, des groupes. La musique est également le fruit de notre société qui en manipule l’image à des fins commerciales. C’est ainsi.
Tebart : On va pas être fataliste non plus : la musique reste avant tout quelque chose qui s’écoute ! (rires) Mais comme le dis Joh, aujourd’hui nous sommes dans l’air du multimédia où il devient difficile de dissocier musique et images. Mais la radio a encore de longues années devant elle !

- Blog Ecouter de la Musique : Que nous réservez-vous dans un avenir proche ?
Jack Sparow : Un maxi single de 6 titres pour février, un tremplin Emergenza, quelques concerts dans des pubs irlandais comme on les aime, et des festivals si tout se passe bien !

Conclusion de Jack Sparow :
Let there be rock !

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